Projets et initiatives dans les Vosges du Nord – Pfälzerwald

La Réserve de biosphère transfrontière Vosges du Nord – Pfälzerwald n’est pas seulement un territoire de conservation. Elle constitue également un espace d’expérimentation où chercheurs, gestionnaires, collectivités, associations et habitants développent des projets communs autour de la biodiversité, des forêts, de l’eau, du changement climatique et du développement durable.

La situation transfrontalière donne à ces initiatives une dimension particulière.

Les écosystèmes des Vosges du Nord et du Pfälzerwald sont étroitement liés, tandis que leur gestion relève de deux pays, de plusieurs institutions et de cadres administratifs différents. Les projets franco-allemands permettent donc de mettre en commun les connaissances, les moyens et les expériences.

En 2026, cette coopération se poursuit notamment avec de nouveaux programmes scientifiques consacrés au suivi de la biodiversité, tout en s’appuyant sur les résultats d’initiatives développées au cours des années précédentes.

MULTI.DIV : un nouveau programme transfrontalier pour suivre la biodiversité

Parmi les projets majeurs actuellement en cours figure MULTI.DIV, lancé en janvier 2026.

Le projet se déroule officiellement du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2028 dans le cadre du programme Interreg Rhin Supérieur. Il dispose d’un budget total d’environ 4,51 millions d’euros, dont environ 2,70 millions d’euros de fonds européens.

Son objectif est de développer une meilleure connaissance de la biodiversité dans les forêts et les rivières, notamment au sein de la Réserve de biosphère transfrontière Pfälzerwald–Vosges du Nord.

Le changement climatique modifie les conditions environnementales, mais les données disponibles ne permettent pas toujours de suivre avec suffisamment de précision la manière dont les écosystèmes et les populations d’espèces réagissent.

MULTI.DIV cherche à réduire ces lacunes.

Observer plusieurs dimensions de la biodiversité

La biodiversité ne se résume pas au nombre d’espèces présentes sur un territoire.

MULTI.DIV adopte une approche beaucoup plus large en étudiant simultanément plusieurs dimensions :

  • diversité des habitats ;
  • diversité des espèces ;
  • diversité fonctionnelle des communautés biologiques ;
  • diversité génétique des populations.

Cette approche doit permettre de mieux comprendre non seulement quelles espèces sont présentes, mais également comment fonctionnent les communautés biologiques et dans quelle mesure elles peuvent s’adapter aux changements environnementaux.

Les travaux concernent notamment les plantes, les invertébrés terrestres et aquatiques ainsi que les poissons.

L’ADN environnemental au service du suivi écologique

Une dimension particulièrement innovante de MULTI.DIV concerne l’utilisation de méthodes génétiques.

Les chercheurs combinent des inventaires naturalistes classiques avec des techniques basées sur l’ADN environnemental et le metabarcoding.

Lorsqu’un organisme vit dans un milieu, il y laisse des traces biologiques. L’analyse de matériel génétique présent dans l’environnement peut aider à identifier les espèces présentes sans devoir nécessairement observer ou capturer chacune d’entre elles.

Le projet prévoit notamment :

  • l’amélioration de bases de données moléculaires de référence ;
  • le développement de protocoles de suivi écologique ;
  • l’analyse génétique de populations ;
  • l’utilisation de collections muséales ;
  • la comparaison de méthodes classiques et génétiques.

Ces techniques peuvent compléter les observations de terrain et permettre de développer de nouveaux outils pour le suivi à long terme de la biodiversité.

Les forêts et les rivières comme laboratoires à ciel ouvert

La Réserve de biosphère constitue le principal terrain d’étude de MULTI.DIV.

Les chercheurs peuvent y comparer des milieux soumis à différents modes de gestion, différents niveaux de protection et différentes pressions environnementales.

Cette diversité offre la possibilité d’étudier comment les choix de gestion peuvent influencer :

  • les habitats ;
  • les communautés d’espèces ;
  • la diversité génétique ;
  • le fonctionnement des écosystèmes ;
  • leur capacité d’adaptation.

L’Université de Strasbourg décrit ainsi la Réserve de biosphère Pfälzerwald–Vosges du Nord comme un véritable laboratoire à ciel ouvert pour ces recherches.

Pour mieux comprendre les principaux milieux concernés :

Patrimoine naturel des Vosges du Nord – Pfälzerwald

Un réseau scientifique franco-allemand

MULTI.DIV ne consiste pas uniquement à collecter des données.

Le projet rassemble chercheurs, gestionnaires d’espaces naturels, musées d’histoire naturelle et institutions françaises et allemandes.

L’un des objectifs est la création d’un réseau transfrontalier, l’Upper Rhine Biodiversity Cluster, destiné à faciliter les échanges de connaissances et la coopération entre acteurs.

Cette dimension est particulièrement importante pour une réserve transfrontalière.

Si les méthodes de suivi, bases de données ou protocoles sont développés séparément dans chaque pays, il devient plus difficile d’obtenir une vision cohérente de l’ensemble écologique.

Le développement de méthodes communes permet au contraire de mieux comparer les observations et de travailler à l’échelle du territoire naturel.

De la recherche scientifique aux décisions de gestion

L’objectif final de MULTI.DIV n’est pas uniquement scientifique.

Les connaissances acquises doivent également être utilisables par les personnes responsables de la conservation et de la gestion du territoire.

Le programme prévoit notamment :

  • des outils d’analyse ;
  • des concepts de suivi ;
  • des plans d’action ;
  • des formations professionnelles ;
  • des échanges entre scientifiques et gestionnaires ;
  • des expositions destinées au public.

La recherche devient ainsi un outil d’aide à la décision.

Elle peut contribuer à déterminer quels milieux nécessitent une attention particulière, comment organiser leur suivi et quelles mesures de conservation pourraient être prioritaires.

Identifier les secteurs importants pour la conservation

Les données récoltées ne sont pas seulement analysées espèce par espèce.

MULTI.DIV prévoit également une modélisation spatiale de la biodiversité afin d’identifier des zones particulièrement importantes pour la conservation.

Cette dimension géographique est essentielle.

Une espèce peut dépendre de plusieurs habitats au cours de son cycle de vie. Des populations isolées peuvent devenir plus vulnérables. Une rivière peut relier plusieurs secteurs naturels, tandis qu’une infrastructure peut interrompre une continuité écologique.

Les résultats peuvent donc contribuer à une réflexion plus large sur l’organisation spatiale de la conservation.

Le principe général de cette organisation est expliqué dans :

Le zonage de la Réserve de biosphère Vosges du Nord – Pfälzerwald

Préserver les continuités écologiques au-delà de la frontière

La coopération transfrontalière prend tout son sens lorsque l’on considère les déplacements des espèces.

Une population animale ou végétale ne suit pas les frontières administratives.

Les forêts des Vosges du Nord et du Pfälzerwald forment de vastes continuités naturelles, tandis que les rivières, vallées et autres habitats créent également des connexions entre différents secteurs.

La préservation de ces continuités est importante pour permettre aux espèces :

  • de se déplacer ;
  • de se reproduire ;
  • de coloniser de nouveaux habitats ;
  • de maintenir des échanges génétiques ;
  • de réagir aux changements environnementaux.

Cette logique est au cœur de plusieurs décennies de coopération entre les partenaires français et allemands.

Elle est développée plus précisément dans :

Nature sans frontière

Les espèces menacées : des projets dont les effets se prolongent

Tous les projets importants visibles aujourd’hui ne sont pas nécessairement encore dans leur période officielle de financement.

C’est notamment le cas du projet Interreg « Espèces animales en danger ».

Ce programme s’est officiellement déroulé de juillet 2020 à juin 2023. Il visait à protéger plusieurs espèces menacées et leurs habitats au sein de la Réserve de biosphère transfrontière.

Il serait donc incorrect de le présenter en 2026 comme un nouveau projet Interreg toujours en cours.

En revanche, certaines actions et certains suivis issus de ce travail continuent d’avoir une importance concrète.

Sauvegarder l’écrevisse des torrents

L’écrevisse des torrents constitue un bon exemple de cette continuité.

Cette petite écrevisse d’eau douce est considérée comme particulièrement menacée. Le programme développé dans le cadre du projet « Espèces animales en danger » visait notamment à améliorer les connaissances, développer des méthodes d’élevage et permettre des réintroductions dans des cours d’eau favorables.

En mai 2026, le Parc présentait encore des actions de sauvegarde et de réintroduction menées avec différents partenaires, notamment des chercheurs allemands, l’Office français de la biodiversité et le SDEA.

Cet exemple montre pourquoi il est important de distinguer la durée administrative d’un financement européen et la durée écologique d’une action de conservation.

Restaurer une population animale demande souvent beaucoup plus de temps que la période officielle d’un programme.

Les rivières comme enjeu transfrontalier

Les cours d’eau occupent une place importante dans plusieurs initiatives.

Ils abritent des espèces sensibles, constituent des corridors écologiques et réagissent directement aux modifications de leur bassin versant.

Leur état peut être influencé par :

  • obstacles à l’écoulement ;
  • modifications des berges ;
  • qualité de l’eau ;
  • sécheresses ;
  • hausse des températures ;
  • pratiques agricoles ou forestières ;
  • espèces invasives.

La conservation des milieux aquatiques nécessite donc à la fois observation, restauration et suivi à long terme.

MULTI.DIV renforce cette dimension en développant de nouvelles méthodes pour étudier les communautés aquatiques et leur diversité génétique.

Pour approfondir ces habitats :

Patrimoine naturel des milieux humides

Jardiner pour la biodiversité : agir à proximité des habitations

La conservation ne concerne pas uniquement les grands massifs forestiers ou les secteurs fortement protégés.

Les jardins, cours d’école et espaces verts peuvent eux aussi offrir des habitats à de nombreuses espèces.

Le projet franco-allemand « Jardiner pour la biodiversité » a précisément cherché à mobiliser habitants, scolaires, élus, agents communaux et professionnels des espaces verts.

Le programme Interreg s’est déroulé du 1er octobre 2022 au 30 juin 2026. Il disposait d’un budget total d’environ 914 000 euros, dont environ 548 000 euros de fonds européens.

Son objectif était de favoriser des pratiques permettant à la fois de soutenir la biodiversité et de mieux adapter les espaces verts aux conséquences du changement climatique.

Des actions très concrètes dans les jardins et les communes

Le projet a cherché à transformer les principes de conservation en gestes directement applicables.

Parmi les actions développées figuraient notamment :

  • jardins favorables à la biodiversité ;
  • potagers scolaires ;
  • hôtels à insectes ;
  • récupération de l’eau ;
  • formations transfrontalières ;
  • visites de jardins ;
  • ateliers pratiques ;
  • conférences ;
  • accompagnement des professionnels et des collectivités.

Le programme s’inscrivait lui-même dans une démarche plus ancienne : le Parc développe depuis 2013 une action autour des jardins favorables à la biodiversité, en partenariat avec le Pfälzerwald.

Le programme Interreg s’est terminé en juin 2026, mais la démarche constitue donc un exemple de politique qui dépasse un financement ponctuel.

Des habitants directement impliqués

L’intérêt du programme « Jardiner pour la biodiversité » réside également dans son approche participative.

La biodiversité n’est pas présentée comme une responsabilité réservée aux institutions ou aux scientifiques.

Un propriétaire de jardin, une école, une commune ou un professionnel des espaces verts peut agir à son niveau.

Le Parc continue à valoriser des jardins accueillants pour la faune et la flore, notamment à travers des pratiques telles que :

  • plantation d’espèces locales ;
  • maintien de petits habitats ;
  • réduction des pesticides et herbicides ;
  • zones moins fréquemment fauchées.

Cette approche rapproche directement biodiversité et vie quotidienne.

Le changement climatique comme fil conducteur

Le changement climatique traverse désormais une grande partie des projets du territoire.

Ses conséquences peuvent concerner simultanément :

  • les forêts ;
  • les rivières ;
  • les zones humides ;
  • les jardins ;
  • les espèces ;
  • les ressources en eau ;
  • les activités humaines.

Les projets récents ne cherchent donc plus seulement à protéger un état considéré comme immuable.

Ils doivent également comprendre comment les écosystèmes évoluent et comment augmenter leur capacité d’adaptation.

MULTI.DIV étudie précisément la biodiversité dans un contexte de changement climatique, tandis que « Jardiner pour la biodiversité » associait biodiversité et adaptation climatique dans les espaces verts.

Les forêts face aux transformations environnementales

Les forêts représentent environ 72 % de la superficie de la Réserve de biosphère transfrontière selon les données territoriales publiées par le Parc.

Elles constituent donc un enjeu majeur.

Sécheresses, températures élevées, ravageurs, tempêtes et modifications des conditions écologiques peuvent influencer la composition et le fonctionnement des peuplements forestiers.

Les projets scientifiques permettent d’étudier comment différentes formes de gestion et différents niveaux de protection influencent la biodiversité forestière.

La comparaison entre plusieurs situations peut aider à identifier des pratiques permettant de concilier :

production forestière, conservation de la biodiversité et adaptation aux changements environnementaux.

Découvrir le patrimoine naturel forestier

Des projets qui associent recherche et sensibilisation

Les projets de la Réserve de biosphère ne s’arrêtent pas à la production de connaissances.

Les résultats doivent également être transmis.

MULTI.DIV prévoit ainsi des formations destinées aux professionnels et des expositions pour le grand public.

« Jardiner pour la biodiversité » associait de son côté ateliers, conférences, formations et actions pédagogiques.

Cette relation entre recherche et transmission est essentielle.

Les connaissances scientifiques peuvent aider les gestionnaires à prendre des décisions, mais elles peuvent également permettre aux habitants de mieux comprendre les transformations de leur environnement.

Cette dimension est développée dans :

Sensibilisation et éducation à l’environnement dans les Vosges du Nord – Pfälzerwald

Le rôle d’Interreg dans la coopération franco-allemande

Plusieurs grands projets transfrontaliers ont été rendus possibles grâce au programme européen Interreg Rhin Supérieur.

Ce type de financement est particulièrement adapté à un territoire comme celui-ci.

Une institution française pourrait difficilement mener seule un programme couvrant le Pfälzerwald, tandis qu’une institution allemande ne peut pas gérer seule les Vosges du Nord.

Interreg permet de réunir partenaires, financements et objectifs autour d’une problématique commune.

MULTI.DIV en constitue aujourd’hui un exemple particulièrement important : le projet réunit près d’une vingtaine de partenaires français et allemands et de nombreux organismes associés.

De nombreux acteurs autour d’un même territoire

La coopération ne repose pas sur une institution unique.

Selon les projets, elle peut associer :

  • gestionnaires d’espaces naturels ;
  • universités ;
  • laboratoires de recherche ;
  • musées ;
  • collectivités ;
  • associations ;
  • établissements scolaires ;
  • services spécialisés ;
  • professionnels ;
  • habitants.

Cette diversité constitue une force, car les problèmes environnementaux sont eux-mêmes multidimensionnels.

Mais elle nécessite également coordination et échanges.

Le fonctionnement institutionnel de cette coopération est expliqué dans :

Fonctionnement et organisation de la Réserve de biosphère Vosges du Nord – Pfälzerwald

Des projets à différentes échelles de temps

L’expression « projets en cours » peut donner l’impression qu’une initiative commence et se termine à des dates parfaitement définies.

En matière environnementale, la réalité est souvent plus complexe.

Il faut distinguer :

la période de financement, pendant laquelle un programme dispose d’un budget et d’un calendrier précis ;

les actions de terrain, qui peuvent se poursuivre après cette période ;

le suivi scientifique, qui doit parfois durer de nombreuses années ;

les effets écologiques, qui peuvent apparaître encore plus tard.

La restauration d’une population animale ou d’un cours d’eau ne s’arrête pas automatiquement à la date de clôture administrative d’un projet.

C’est pourquoi cette page distingue les programmes officiellement en cours en 2026 des initiatives récentes dont les résultats et actions continuent d’influencer le territoire.

Publications et résultats des projets

Une partie importante du travail réalisé dans ces programmes est documentée.

Rapports, cartes, résultats scientifiques, guides et autres publications permettent de conserver les connaissances acquises et de les rendre réutilisables.

Cette documentation est particulièrement importante pour les projets temporaires : même après leur clôture, leurs méthodes et résultats peuvent servir à de nouveaux programmes.

Pour approfondir cette documentation :

Publications et ressources sur les Vosges du Nord – Pfälzerwald

Un territoire d’expérimentation à long terme

Les projets menés dans les Vosges du Nord – Pfälzerwald illustrent finalement l’une des caractéristiques fondamentales d’une réserve de biosphère.

Le territoire n’est pas uniquement destiné à conserver la nature existante.

Il sert également à observer, expérimenter, apprendre et adapter les pratiques.

Une technique de suivi génétique développée aujourd’hui peut améliorer les inventaires de demain.

Une expérience menée dans un jardin peut inspirer la gestion d’un espace communal.

Une opération de réintroduction peut fournir des enseignements utiles à d’autres programmes de conservation.

Une comparaison entre plusieurs forêts peut contribuer à adapter leur gestion au changement climatique.

La valeur des projets réside donc autant dans leurs résultats immédiats que dans les connaissances qu’ils produisent.

Une coopération qui se renouvelle

Les projets changent au fil des années.

Certains programmes historiques ont été achevés, d’autres ont donné naissance à de nouvelles actions, et de nouveaux projets prennent le relais lorsque les enjeux évoluent.

En 2026, MULTI.DIV marque une nouvelle étape importante en plaçant le suivi scientifique multi-échelle de la biodiversité au centre de la coopération franco-allemande pour la période 2026–2028.

Dans le même temps, les enseignements de projets consacrés aux espèces menacées, aux jardins, aux corridors écologiques et aux milieux aquatiques continuent d’alimenter la connaissance et les pratiques du territoire.

Cette continuité est essentielle : la conservation de la biodiversité ne peut pas être organisée comme une succession de projets isolés.

Chaque programme doit contribuer à une stratégie plus longue de connaissance, de coopération et d’adaptation.

À retenir

Les projets des Vosges du Nord – Pfälzerwald couvrent plusieurs dimensions complémentaires : recherche scientifique, biodiversité, forêts, rivières, espèces menacées, changement climatique, sensibilisation et participation des habitants.

En septembre 2026, MULTI.DIV constitue l’un des principaux programmes transfrontaliers effectivement en cours. Il se déroule de 2026 à 2028 et développe de nouvelles méthodes pour observer la biodiversité des forêts et des milieux aquatiques.

Le projet Interreg Jardiner pour la biodiversité s’est officiellement achevé le 30 juin 2026, après avoir développé des actions concrètes auprès des habitants, écoles, communes et professionnels.

Le programme Espèces animales en danger, achevé administrativement en 2023, continue quant à lui d’avoir des prolongements concrets, notamment autour de la sauvegarde de l’écrevisse des torrents.

Ces initiatives montrent comment la Réserve de biosphère fonctionne comme un territoire commun d’observation, d’expérimentation et de coopération entre la France et l’Allemagne.

Sources et références

Les informations concernant les projets et leur statut ont été vérifiées à partir des sources institutionnelles disponibles en septembre 2026.

Interreg Rhin Supérieur — MULTI.DIV : Pfälzerwald–Vosges du Nord

Université de Strasbourg — Projet Interreg MULTI.DIV 2026–2028

Parc naturel régional des Vosges du Nord — Réserve de biosphère transfrontière

Interreg Rhin Supérieur — Jardiner pour la biodiversité

Parc naturel régional des Vosges du Nord — Jardiner pour la biodiversité

Parc naturel régional des Vosges du Nord — Espèces animales en danger

Parc naturel régional des Vosges du Nord — Sauvegarde et réintroduction de l’écrevisse des torrents